Dans le genre "Restons zen", voici les dernières péripéties de mes aventures immobilières : à l'heure où j'écris je devais être en route pour aller signer un compromis de vente chez le notaire (grange n°3). Non, c'est pas que je préfère tenir mon blog ou que je me fous d'être en retard : c'est seulement l'acheteur qui s'est désisté.

Hier soir...

Bientôt un mois qu'il s'était engagé, donc que j'avais dit aux autres personnes intéressées que ce n'était plus en vente, que j'avais retiré l'annonce, pris rendez-vous chez le notaire...
Déjà lundi il s'était désisté, au motif que, pour des raisons administratives, il y avait une incertitude au sujet de la constructibilité du terrain (ce qui est vrai). Mais, l'ayant rassuré sur le fait que dans le même cas la grange n°2 avait bien bénéficié de ce qui était nécessaire, il avait manifesté son accord pour poursuivre(assez mollement, avais-je senti).

Sauf qu'il n'a pas renvoyé au notaire les documents nécessaires...
En fait il a probablement eu peur de s'engager, restant dans une vague indécision, reportant au dernier moment son renoncement. [...soupir...]

Euh... étant [un peu] ce genre de gars indécis, je vois l'effet que ça donne quand on est en face.

J'aurais envie de lui dire (poliment, parce que c'est moi) « Eh oh, si t'avais pas envie t'aurais pû le dire avant ! ». Mais je me retiens et, dans ma grande mansuétude, m'adresse à moi-même la remarque [à garder en mémoire pour la prochaine fois que j'aurais besoin de me positionner].

C'est chiant les indécis...

[Pfff, en voila encore un qui a dû avoir des parents castrateurs et perfectionnistes...]

Ah misère de misère...
Par contre pour la grange n°2 le blocage administratif à été levé lundi ! On va enfin pouvoir signer la vente !

Petits aléas de l'existence, que j'accepte sans m'énerver lorsque je ne peux rien y changer, et dont je ne me réjouis vraiment que lorsque c'est définitivement acquis. Ça évite les désillusions...

mur
Mur de terre, rugueux et friable