Il y a quelques jours, tandis que j'évoquais la liberté, l'associant à une certaine idée du bonheur, Célestine, de son côté, déclinait quelques variations autour du titre du livre "Imparfaits, libres et heureux". La conjonction des thématiques croisées m'a inspiré une formulation légèrement adaptée : je me sens volontiers imparfait, imparfaitement libre et imparfaitement heureux.

J'aime assez cette idée d'imperfection, que j'associe volontiers a un autre terme modérateur : suffisamment. Être suffisamment libre, suffisamment heureux. Viser l'absolu, certes inatteignable, tout en sachant me satisfaire du suffisant.

Et comme les synchronicités ont la particularité de se manifester pile au bon moment, je suis tombé hier sur une vidéo qui prône « le courage d'être imparfait ». Il y est question d'accepter sa propre vulnérabilité, mais aussi d'être bienveillant envers soi. Mais l'idée principale c'est que, à la différence de ceux qui se demandent toujours s'ils sont assez bien, les gens qui croient en leur propre valeur ont un fort sentiment d'amour et d'appartenance. Et surtout, ils pensent qu'ils le méritent. Je vous laisse découvrir cet intéressante approche...