Aujourd'hui j'ai écrit à... j'ai envie de dire "une amie", même si je ne l'ai jamais rencontrée en vrai. Mais je suis sûr que si cela advenait [ce qui n'a rien d'impossible] je m'entendrais bien avec elle. Elle blogue depuis très longtemps et j'avais perdu le mot de passe d'accès à son site, privé. Elle me l'a gentiment renvoyé et nous avons échangé quelques mots. C'est une personne fondamentalement "positive" et j'avoue être très sensible à cette tournure d'esprit. J'aime les personnes positives ! Même si [et peut-être à cause de ça...] moi-même je ne le suis pas toujours...

Ces "retrouvailles" m'ont mis en joie ! Du coup j'ai eu envie de partager cela avec vous.

 

À part ça, j'ai repensé au long billet écrit hier, centré sur la vaine polémique orthographique. Je me suis demandé pourquoi j'avais passé autant de temps à pister les références et vous en faire le compte-rendu [alors que personne ne me l'a demandé]. En fait le sujet en lui-même n'a guère d'importance. Ce qui m'intéresse [et m'insupporte], c'est la façon dont le conglomérat difforme "médias-rézosociaux" triture tout et n'importe quoi, dans l'immédiateté et sans vérification aucune. Les gens s'écharpent [virtuellement] sur des sujets qu'ils ne maîtrisent pas, réagissent à l'émotion instantanée, à l'impression, utilisent un mot à la place d'un autre, foncent bille en tête avec leur idée de départ... et ça donne ce grand bazar éphémère autour de... rien ! Ça me laisse pantois...

Je vous laisse imaginer ce qu'il en est pour des vrais sujets, plus complexes et autrement plus importants.

Mieux vaut en rire !