14 juillet 2009
Terrain vague
Des vagues de terre ondulent sous le vent du soir
24 mai 2009
Choeur rouge
En choeur...
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... infiniment rouge...
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... le chant des coquelicots
Merci à Léon, Nadine et Lukéria pour l'inspiration
Pavot en coeur de pétale
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21 mai 2009
Nature interieure
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Quand l'intérieur s'ouvre vers l'extérieur la nature s'invite...
19 février 2009
Hiver et rouge
Hamamelis rouge ;
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Cerisier du Tibet
15 février 2009
Arachnéen
Malgré les frimas tenaces la nature suit le cycle des saisons
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Fleurs d'hamamelis
Remerciements à Kyrann pour la création d'un cadre simple d'emploi
03 octobre 2008
Inspirations fugitives
De temps en temps je me sens tarversé par des pensées que j'estime inspirées. Sans forfanterie aucune. Des enchainements d'idées qui semblent s'emboiter parfaitement, me conférant une illusion d'extra-lucidité. À ces instants-là j'ai très envie d'écrire, mais le moment n'est pas opportun. Ou je n'ai pas le courage de suivre ce fil. Ou je me sens trop fatigué pour le faire maintenant. Je me dis que j'y reviendrai plus tard...
C'est une erreur. Bien souvent l'idée inspirée est fugitive et ne se présente pas deux fois selon le même déroulé.
Alors ces idées, dans l'ordonnancement unique qu'elles avaient, sont irrémédiablement perdues. Comme l'est chaque coucher de soleil. Chaque automne. C'est pour ça que j'aimerais pouvoir écrire beaucoup plus que je ne le fais. Autant que le besoin s'en fait sentir. Mais n'y perdrais-je pas aussi la vie, en tentant d'en garder l'éphémère ?
Pensées impromptues réveillées par la lecture d'un extrait d'Amiel, cité sur Lignes de Fuite
L'automne, toujours unique dans ses nuances
02 février 2008
Clair-obscur
En silence je pense. Je me souviens. Je n'en dis rien. Quelques mots parallèles auront suffi pour qu'un souffle puissant disperse, pour un instant, les brumes étendues sur ce que je tais. Je n'oublie rien en laissant l'obscurité masquer l'éclat indicible. Les lumières sont éteintes, mais le moindre faisceau me montre que le trésor reste là. Ne serait-ce qu'une seule seconde, comment aurais-je pu l'oublier... |
28 mai 2007
Sèches contradictions
Surfant au sommet des vagues je finis toujours par me disperser avec elles,
m'échouant sur le sable rêche
Dans cet élan improbable je m'élance vers le désert,
y cherchant une source hors d'atteinte
Je m'éloigne d'une eau qui jamais n'apaise ma soif insatiable
Je m'assèche dans mes contradictions
Assoiffé je retournerai vers la mer
Recommencerai le cycle
Pour partir seul
Libre
14 mai 2007
Absence, silence, patience
Assez occupé ces derniers temps, puis absent quelques jours pour des raisons professionnelles, j'ai laissé s'étirer le temps sans empressement.
Je crois n'avoir pas répondu à certains commentaires. Je ne m'y suis pas obligé. Il n'y avait aucune urgence.
L'immédiateté de ce monde pourrait devenir tyrannique si on ne donnait pas sa chance à la patience.













