Pas le temps...
Me voila soudainement très occupé. Non seulement j'ai repris une activité plus soutenue, mais en plus j'aide ma future ex-épouse à rédiger un mémoire d'études. Elle s'occupe du fond, et moi je mets en forme: mise en page, correction, reformulation, notes de bas de page, etc... Elle y travaille la journée, et moi j'y passe mes soirées.
Hier c'était un peu chaud parce que le délai de rendu se rapproche et que je patauge parfois dans son texte, débité en une litanie continue et avec une structure assez peu claire pour moi. Mais bon... on avance. J'essaie d'être efficace et concis, mais elle m'a trouvé "sec" dans ma façon d'en parler. Effectivement je n'étais pas dans l'affectif, mais dans le "professionalisme" parce qu'un peu stressé. On a pris quelques mintes pour s'expliquer, on s'est compris, on a reconnu ce que ressentait l'autre, et hop... on a continué. Mini-tensions que nous savons vite désamorcer. Marrant comme le découplage nous a rendu plus tolérants et attentifs aux ressentis de l'autre. Autrefois ça aurait pu finir en guerre conjugale.
Le problème, c'est que... à travailler à deux sur le même document, mais pas au même stade, on a fait une fausse manoeuvre assez embêtante. Ce matin Futurex a repris son texte... sans vérifier si c'était bien la dernière version sur laquelle j'avais travaillé. Elle a travaillé sur une version datant de deux jours plus tôt. Et a consciencieusement sauvegardé en double en scratchant ma dernière version (qui n'était pas en double)... Schpoufff, deux longues soirées de travail disparues. Agaçant... pour ne pas dire très énervant !
Auparavant je crois que je lui aurais bien fait sentir ma colère (tendance à culpabiliser). Ouais, c'était archinul comme comportement, et "facile". Heureusement que je n'en suis plus là [ou de moins en moins...]. Alors je me suis contenté de m'énerver tout seul et de gueuler dans mon coin, sans témoins. Bon... de toutes façons ça ne sert à rien de s'énerver, ça ne fait pas revenir ce qui est perdu. Alors zeen... et j'ai recommencé après un moment de découragement.
Tout ça pour dire que ces péripéties ne me permettent pas d'écrire ici. C'est tout juste si je peux lire en vitesse mes blogueurs favoris, survoler le développement de l'affaire Garfieldd, et répondre à une seule correspondance par jour. Pourtant j'aimerais bien écrire ici sur plusieurs sujets qui m'inspirent, mais non, vraiment, je n'ai pas le temps...
