Fatigue
Le matin je me lève tôt. La journée je travaille. Une heure de trajet dans chaque sens. Le soir je travaille encore pour préparer les cours du lendemain. Je tambouille un minimal repas, que je prends avec mon fils. Et puis, pour récupérer un peu de l'énergie dépensée dans la journée pour animer mes classes ou gérer une quantité incroyable d'imprévus, d'inhabitudes, et de méconnaissance... je m'endors rapidement sur mon bureau. Ou sur un canapé, quand même plus confortable.
Lorsque je me réveille de ces méga-siestes intempestives, un peu vaseux, je vais faire un tour rapide chez quelques blogs-amis avant d'aller me coucher. Je n'ai même pas l'énergie de répondre aux mails (on est prié de patienter jusqu'au week-end...).
Et évidemment pas davantage d'énergie pour écrire ici ou ailleurs.
Du coup, il manque quelque chose à mon existence.
[bon, ce soir je me suis quand même octroyé une conférence d'André Comte-Sponville au sujet de l'athéisme et de la spiritualité. Côté réflexions métaphysiques, j'ai été comblé. Je tâcherai d'en parler un peu, parce que ça m'a particulièrement intéressé]