En attendant la suite
Et bien soit...
Nous allons faire avec ce nouveau président [gloups !]. La seule chose à faire, lorsqu'on ne peut rien y changer, est d'accepter ce qui est. L'état d'esprit majoritaire n'est pas celui que j'aime sentir, mais c'est ainsi. Rouspéter contre serait inutile. Et puis... si je reste cohérent avec mes valeurs je ne peux que dire oui à ce qui arrive. Ne pas en avoir peur. Ne pas exclure les points de vue différents. Rester ouvert à ce qui va advenir... en évitant de préjuger. Observer ce qui va se passer...
C'est en adoptant cet état d'esprit que le discours de Sarkozy, alors qu'il énumérait d'abord sa ritournelle trop entendue, m'a sur la fin favorablement surpris. En élargissant ses propos aux rapports de la France avec le monde je l'ai trouvé plus ouvert dans ses préoccupations humanistes et environnementales que ce que j'avais entendu jusque là de sa part. Ça n'enlève rien à tout ce que je considère comme très contestable dans son programme national, mais s'y ajoutent des dimensions que je trouve intéressantes. Reste à voir le gouvernement qu'il formera et les actes qui vont suivre...
Être dans le rejet total, alors que plus de la moitié des français se reconnaissent dans son programme, ne présenterait aucun intérêt.
Agréablement surpris aussi de voir l'attitude optimiste et positive de Ségolène Royal, rayonnante, qui gardait un sourire enthousiaste. « Gardez confiance, gardez intact votre enthousiasme, restez mobilisés, d'autres rendez-vous démocratiques nous attendent » a t-elle déclaré. Là aussi, nous verrons ce qui va suivre...
Remarque annexe : avez-vous remarqué que dans la blogobulle qui me lit (et commente), et que je lis, tout le monde semble avoir la même préférence ? Nos affinités sont-elles représentatives d'un état d'esprit particulier ?