« Quand on veut, on peut », disait la grand-mère de Célestine. Tout comme mon père lorsque, par exemple, je ne parvenais pas à comprendre d'absconses abstractions mathématiques. Face à l'implacable logique parternelle je me sentais être un incapable : il suffisait d'un peu de volonté ! Mais en fait... voulais-je vraiment comprendre ce qui à mes yeux n'avait aucun sens ?

« Ce n'est pas que tu ne peux pas, c'est que tu ne veux pas », m'a dit bien plus tard une amie alors que la question de renoncer à ma vie de couple était en suspens. La formule eût un effet de choc et je compris qu'elle avait raison : bien que je ne le voulusse point, je pouvais le faire. Et effectivement j'ai pu le faire, lorsque j'ai voulu me sentir libre. Il suffisait de changer les données du problème...

Sartre, lui, a écrit : « Être libre ce n'est pas pouvoir ce que l'on veut, mais vouloir ce que l'on peut ». J'aime cette idée du "vouloir ce que l'on peut" qui en appelle à la volonté, donc à la responsabilité de chacun quant aux moyens qu'il se donne pour atteindre son objectif. Mais qui n'oublie pas qu'on ne peut pas tout...

 

IMGP7173

Quant on veut, on peut !
(mais parfois c'est difficile...)

- Pin à crochets centenaire -