Alter et ego (Carnet)

25 novembre 2016

En avant toute !

 

105_001

La première fois que j'ai eu connaissance du mot "écologie" c'est au début des années 70, en ouvrant un des colis régulièrement envoyé par la collection "Time Life", à laquelle mes parents étaient abonnés. « C'est quoi l'écologie ? », avais-je demandé à ma mère. Elle l'ignorait.

La préface du livre m'apporta la réponse. Écologie vient du grec oïkos logos : discours sur la maison (l'habitat), à prendre au sens de "notre milieu de vie". La planète vue comme notre maison. J'avoue ne pas avoir bien compris de quoi il s'agissait, à l'époque, mais j'avais pour circonstances atténuantes mon jeune âge et le langage un peu trop sérieux de l'ouvrage.

Durant des années ce nouveau mot est resté en dormance dans ma conscience, vaguement réveillé en 1974 lors de la candidature d'un sympathique hurluberlu chevelu, René Dumont, totalement en décalage avec les autres candidats à l'élection présidentielle. Quelques années plus tôt il avait été question du Larzac, mais je n'ai pas souvenance que le mot "écologie" y fut associé. Par contre je me souviens de grandes manifestations "écolo", en 1977, contre le surgénérateur de Creys-Malville. Mon père, ingénieur dans le nucléaire, avait beau jeu de discréditer ces illuminés « qui ne comprenaient rien à la physique de l'atome ». Je crois qu'il faudra attendre le milieu des années 80 pour que ma conscience écologique éclose alors que, vaguement goguenard, je me moquais avec une gentille condescendance de l'engagement d'un couple d'amis contre des projets de barrages en haute montagne. Je suppose que leurs arguments ont quand même fini par me convaincre puisque j'en suis venu à prendre conscience que le progrès technologique pouvait en arriver à détruire "l'environnement" (terme qui commençait à supplanter celui d'écologie, devenu trop associé au militantisme "écolo"). À partir de là mon mode de pensée à commencé à changer, remettant en question le dogme d'une croissance continue et de l'exploitation infinie du milieu naturel. C'est aussi dans ces années de jeunesse que quelques phrases ont eu un fort impact sur ma conscience des enjeux planétaires : « nous sommes sur un paquebot qui fonce droit vers la côte et nous ne faisons rien. Or un paquebot ne peut pas virer de bord en un instant... » [citation approximative]. C'était il y a une trentaine d'années...

Depuis, sirènes et autres signaux d'alarme se sont déclenchés en nombre croissant. Ça clignote de partout ! Les alertes succèdent aux alertes, dûment signalées par des personnalités de plus en plus éminentes et de plus en plus nombreuses. La notion d'environnement s'est élargie à toute la biosphère. On n'en est plus au temps des "écolos" considérés comme de doux rêveurs voulant « protéger les petites fleurs » et censés prôner « un retour à la bougie ». On a même vu un président français déclarer, dans un surprenant sursaut de lucidité, « notre maison brûle et nous regadrons ailleurs ». C'était il y a quatorze ans, en 2002, au IV° Sommet de la Terre. Certes, un autre président a, depuis, dédaigneusement annoncé que « l'écologie ça commence à bien faire ».

Aujourd'hui de plus en plus de passagers de notre paquebot fou, et pas seulement les plus "écolos" d'entre eux, se sentent plus ou moins confusément en grand danger. Leur grondement s'amplifie. Alors, levant le sourcil avec une moue dubitative, parmi la pléthore de ceux qui entendent piloter notre navire commun, quelques uns commencent enfin à se dire qu'il va peut-être falloir prêter attention aux alertes. Enfin... quand on aura le temps. Ou les moyens. Plus tard.

On en était là, espérant vaguement que les engagements de la COP21 amorçaient un changement quand, le 9 novembre dernier, on appris que les états-unis se dotaient d'un bonimenteur comme nouveau président. Pour lui, il n'y a pas de doute : en avant toute ! Machines à fond, barre à droite et droit devant ! Il ne voit aucun des récifs qui se dressent devant lui, avec son idée de "grande Amérique", mais plutôt la voie du profit immédiat et de la croissance illimitée. Un fou ? Un inconscient ? Un cynique ? un égocentriste ? un rétrograde ? Peu importe : il a séduit ses passagers en leur promettant de voyager en première classe Deluxe. Champagne et caviar pour tous ! Sauf pour les parasites, plus ou moins basanés, qu'il promet de jeter par dessus bord du paquebot étasunien.

 

 

...   

 

 

Je ne cacherai pas que ce vote m'a sidéré. Non que le programme de la candidate adverse soit particulièrement réjouisant [loin s'en faut], mais quand même, une telle régression...

Quelques heures après cette surprise nauséabonde, plutôt que de me laisser aller à un vain découragement, j'ai presque été saisi de rire devant l'absurdité de la situation. Comment avaient-ils pu élire ce pitoyable clown ? C'était tellement abasourdissant que c'en devenait drôle. Je ne voyais tellement plus aucune raison d'être optimiste sur la destinée du paquebot commun... que ça me faisait marrer. Cette extension de la contagion populiste, cet aveuglement des peuples, ce court-termisme, ces replis frileux du chacun pour soi et visant toujours plus de croissance, c'était risible [rire jaune, cela va de soi].

Comment trouver un aspect positif dans cette défaite de l'intelligence ? Peut-être dans ce message : ils n'ont plus voulu plus des politiciens institutionnels. N'importe qui plutôt que les mêmes.

Après le constat, j'ai eu besoin d'aller au delà du symptôme en essayant d'en comprendre les causes. D'accorder de l'attention au sens de ce vote. Je doute cependant qu'il n'y ait que du mal-être social derrière chaque vote "contestataire". Hélas...

J'en suis resté là, sans pouvoir écrire à se sujet. Que penser ? [de l'humanité] Qu'envisager ? Alors j'ai lu, je me suis informé. Sans trop insister. Résigné. Désemparé. Perplexe. Je sens que l'évolution du monde me travaille de l'intérieur. Mon regard sur notre devenir commun se transforme sous l'effet d'une pression interne : une nouvelle conscience se met en place, lentement. Une lucidité accrue, peut-être ? Je ne suis pas capable d'en dire grand chose.

 

 

Une ligne de scission, il me semble, réside dans la vision des rapports que l'homme entretien avec son environnement. Entre ceux qui considèrent que l'homme est au sommet et qu'il lui revient d'exploiter la nature à son avantage, et ceux qui pensent que l'homme n'est qu'une partie de la nature qui lui a offert les conditions de son développement, deux paradigmes s'opposent radicalement. Deux cultures s'affrontent, comme elles l'ont probablement toujours fait. Sauf que cette fois il n'y a plus de nouveaux territoires à coloniser.

Nous nous situons à une époque où l'ancien modèle de domination, ayant atteint ses limites, les dépassant même, paraît encore pouvoir perdurer en ne regardant que le court terme. Certains voudraient le faire tenir au maximum, s'accrochant aux vieilles recettes... sans vouloir regarder le mur contre lequel ils vont s'écraser. Après tout, il ne seront (peut-être) plus là pour constater les dégâts.

« Je ne vois pas pourquoi je me préoccuperai des générations futures, elles n'ont encore rien fait pour moi »  (Groucho Marx) 

J'évoque les États-unis, parce qu'en tant que plus grande puissance mondiale c'est une nation symbolique a bien des égards. Mais une partie de l'Europe, et la France en particulier, ne laisse rien présager de mieux. La campagne en vue de l'élection présidentielle montre bien à quel point les enjeux planétaires sont absents des préoccupations politico-médiatiques mainstream. Qu'en est-il de celles des citoyens dans leur ensemble ? Quel fraction d'entre eux saura se faire entendre ? Et avec quelles idées ? Il semble que nous allons vers un choix entre une pseudo-gauche libérale, une droite catho-traditionnaliste ou une extrême droite nationaliste. Charmant programme...

Le point positif, finalement, c'est que tout cela va peut-être nous péter à la gueule précipiter plus rapidement vers le chaos que beaucoup voudraient éviter. Comme la route promise est intenable et que l'eldorado n'existe pas, il va forcément se passer quelque chose. Tôt ou tard le système de pilotage du navire, montrant son obsolescence, perdra le contrôle de lui-même. Par une révolte des passagers, par l'arrivée massive de réfugiés, par l'épuisement des ressources, par les conséquences du changement climatique... et plus probablement par la conjonction de tout ça à la fois et bien d'autres choses encore.

Ça nous promet un beau feu d'artifice.

 

 

En attendant... la vie continue, les cycles de la nature aussi.
Vivons l'instant...

 

IMGP8521

Il y a une semaine, dernier jour avant que la tempête n'emporte les ultimes colorations automnales...

 

Posté par Couleur Pierre à 18:40 - - Commentaires [33] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,


18 novembre 2016

Sonia

- Bonjour, je voudrais un rendez-vous aujourd'hui ou demain.

- Oui, qui est-ce qui s'occupe de vous habituellement ?

- Euh... je ne connais pas son prénom.

- Bon, et bien rendez-vous à 16h15

 

À 16h15, j'entre dans le salon de coiffure et celle qui s'occupe de moi habituellement est là. Le hasard fait bien les choses... C'est une chance : j'aime bien quand c'est elle qui me coupe les cheveux. Grande, silhouette élancée, elle a une façon de me regarder et de carresser ma chevelure qui ne m'a pas laissé indifférent lors de mes précédents passages. Alors qu'elle pose sur mes épaules l'étole protectrice elle me demande « comment  allez-vous ». Lui répondant je fais de même puis, pour élucider la question du matin, lui demande son prénom. Sonia. C'est elle que j'avais eue au téléphone.

Sonia entreprend de tailler dans ma tignasse, d'un gris de plus en plus clair année après année. Elle remarque que j'ai le teint hâlé et me pose des questions sur la randonnée que, la dernière fois qu'elle m'a coiffé, je me préparais à effectuer. Puis le silence prend place, sans que je sache comment l'évincer. Des pensées s'invitent : je n'ai jamais été très doué pour les conversations superficielles et il m'est difficile de parler de ce qui me concerne sans y être expressément invité. Je ne supporte pas l'idée de prendre davantage de place que ce que l'autre veut bien m'accorder. Tandis que ces idées me traversent je regarde les mains expertes manier le peigne et le ciseau. Je sens glisser les doigts de Sonia sur mon crâne, s'insinuer dans mon épaisseur capillaire. Les gestes sont presques sensuels et cette frissonnante sensation m'étonne. Je réalise qu'il y a fort longtemps que je n'avais plus ressenti cela...

De temps en temps j'aperçois dans le miroir son regard posé sur moi. Est-ce seulement pour évaluer le travail qu'elle réalise ? De brefs instants nos regards se croisent. Je me rends compte que cela me trouble. Suffirait-il qu'une femme semble [ô fantasmes...] s'intéresser à moi [ou à mes cheveux] pour qu'ainsi je sente vaciller mes certitudes ? Mon narcissisme a t-il à ce point besoin de réassurance ? Suis-je aussi imperturbable que je me plais à le croire ?

Je suis ressorti l'oeil brillant, cheveux courts, avec en dessous quelques amusantes questions sans réponses.

 

Le_mari_de_la_coiffeuse

Le mari de la coiffeuse, film de Patrice Lecomte (image du net)

Posté par Couleur Pierre à 18:20 - - Commentaires [24] - Permalien [#]
Tags : , , ,

05 novembre 2016

Il faut...

Il faut aller de l'avant

Il ne faut pas se laisser aller

Il faut être positif...

Avez-vous remarqué comme ces petites injonctions viennent inopinément nous aiguillonner ? Comme de petit mantras répétés afin se convaincre - ou convaincre autrui - d'agir dans un certain sens, leur objectif est généralement informulé. Comme s'il allait de soi. Mais d'où vient ce qui est proféré comme une sorte d'évidence... qui ne l'est tellement pas qu'on doive la répéter ? Qui dit qu'il faut ? Et pourquoi faudrait-il ?

Le "il faut" ne saurait se suffire à lui même. S'il faut... c'est qu'on vise un objectif précis. Auquel cas mieux faut clairement l'identifier, car c'est lui l'élément important. La phrase complète serait donc : si tu veux obtenir tel résultat, alors il faut [inscrire ici la demande adéquate]. Sans ce préalable, le "il faut" me fait irrésistiblement penser à ce qu'entend l'enfant de la part de personnes ayant autorité sur lui. Il faut [manger ta soupe ; faire tes devoirs ; ranger ta chambre ; dire bonjour à la dame...]. Mais pourquoi ? Parce que c'est comme ça ! Ne cherches pas à comprendre. Obéis.

C'est un peu comme le "tu dois", souvent intériorisé sous forme de "je dois". C'est de l'infantilisme, en fait. Et personnellement j'y suis fortement allergique. J'ai besoin de comprendre le sens et la finalité des injonctions avant d'éventuellement les appliquer.

Mais avant d'aller plus loin il faut que je vous dise pourquoi je parle de ça... [si je veux que vous en connaissiez la raison]

 

Il y a quelques jours Célestine débutait un billet avec cette citation de Paul Valéry : « Le vent se lève, il faut tenter de vivre. »

Plus récemment, la même Célestine (qui fréquente décidément du beau monde...) citait Baudelaire : « Il faut être toujours ivre. Tout est là : c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. »

La première citation, légère, fluide et poétique, ne m'a pas fait réagir. La seconde, nettement plus directe, et bien qu'elle nomme l'objectif visé, m'a dérangé. Il s'en est suivi un instructif échange de commentaires, dont j'extrais le passage suivant : si je n'ai pas été heurté par la première injonction c'est peut-être parce qu'elle laissait une échappatoire ("tenter de") et parlait de "vivre". Avec une lettre de moins, "ivre" n'a pas la même vitalité, pas la même ampleur. Quant au "toujours" il est un peu trop directif à mon goût.

Sans aucun doute ai-je une sensibilité particulière aux injonctions, fussent-elles bienveillantes. Je préfère, et de loin, parler en termes d'envies. Les miennes, pas celles des autres.

J'ai envie d'aller de l'avant.

Je n'ai pas envie de me laisser aller

J'ai envie d'être positif...

Ça résonne autrement, non ?

 

 

IMGP7626

Vercors, 29 octobre 2016

Posté par Couleur Pierre à 11:50 - - Commentaires [63] - Permalien [#]
Tags : , ,

02 novembre 2016

Avant le déluge

Pas de jolies photos d'automne aujourd'hui. Je vous incite plutôt à visionner (sans délai : en accès libre jusqu'au 6 novembre) le documentaire de Léonardo DiCaprio et Fisher Stevens sur le changement climatique : "Avant le déluge".

Pas gai, pas follement optimiste, mais hautement nécessaire. Parce que nous sommes en sommes tous les acteurs...

Posté par Couleur Pierre à 23:55 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

01 novembre 2016

Octobre : le 32

Si octobre est bien le mois le plus coloré de l'automne, son dernier jour ne signifie pas que tout est terminé. Le début de novembre continue le festival. J'ajoute donc encore quelques jours à ma série d'octobre...

  

IMGP8233

1er novembre 2016

 

 

 

 

IMGP8236

 

 

 

 

IMGP8242

 

 

 

 

IMGP8390

 

 

 

 

 

IMGP8330

 

 

Posté par Couleur Pierre à 23:57 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : , ,


31 octobre 2016

Octobre : le 31

Octobre s'est terminé en beauté, les ors se mélangeant aux ocres, aux verts, au gris, sur des tapis de myrtillers écarlates jusqu'aux limites d'altitude de la végétation. La douceur des températures a permis une dernière randonnée familiale sur les sommets. Avant que la neige ne les recouvre trop abondamment...

 

IMGP8154

31 octobre 2016 - Haute Vallée de l'Eau d'Olle, entre Isère et Savoie

 

 

IMGP8206

Vue depuis le sommet du Rocher Blanc (2927 m), Massif de Belledonne

 

 

DSC02929

Ultime descente de la saison...

 

 

 

Posté par Couleur Pierre à 23:58 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

30 octobre 2016

Octobre : le 30

Aujourd'hui pas de photos d'automne des années antérieures, mais un bref aperçu des toutes fraîches du jour !

 

IMGP7826

30 octobre 3016 - Falaises Est de Vercors, près de Gresse en Vercors 

 

 

IMGP7850

Mont Aiguille vu du col de l'Allimas 

 

 

IMGP7902

 30 octobre 2016, depuis le Pas de l'Aiguille

 

 

 

 

Et puis une étroite séléction des quelques 500 photos prises la veille, à l'occasion d'une journée passée au dessus des nuages, de l'aurore au crépuscule,en bordure du Vercors. Parce que c'était vraiment une fabuleuse journée de couleurs, de lumières, de diversité des paysages...

 

IMGP7276

Massif des Écrins vu depuis le Vercors, à l'aube du 29 octobre 2016 

 

 

 

IMGP7289

 

 

 

IMGP7380

 

 

 

IMGP7477

 

 

 

IMGP7577

 

 

 

IMGP7617

 

 

 

IMGP7621

 

 

 

IMGP7637

 

 

 

IMGP7801

Massif du Dévoluy vu depuis le Vercors, au coucher du soleil du 29 octobre 2016

 

 

 

Posté par Couleur Pierre à 23:47 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

29 octobre 2016

Octobre : le 29

 

 

IMGP6858

29 octobre 2011...

 

IMGP6880

 ... dans mon petit coin de biodiversité particulier.

 

 

 

 

Posté par Couleur Pierre à 22:44 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : , , ,

28 octobre 2016

Octobre : le 28

Ça, c'est un mauvais souvenir. Une neige exeptionnellement précoce, apportée par un vent glacial et tempétueux (d'où le sommet des arbres dénué de neige).

 

IMGP5112

28 novembre 2012

 

 

J'ai préféré d'autres 28 octobre. Tels que celui-ci :

IMGP6656

 

 

 

IMGP6607

 

 

 

 

IMGP6664

28 octobre 2009

 

 

 

 

Posté par Couleur Pierre à 20:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , ,

27 octobre 2016

Octobre : le 27

Brouillard, ce matin. Après deux jours de pluie, la météo annonçait pourtant plutôt du beau temps. Alors j'ai vérifié ce que montraient webcams et photos satellite en instantané [vive le progrès !] : pour avoir des chances de voir le soleil, il me fallait prendre la route. Direction les montagnes de l'Ain, où j'ai finalement trouvé le ciel bleu convoité. Un petit lac se trouvait là où la nébulosité tendait à gagner du terrain. J'ai juste eu le temps de saisir quelques clichés avant que le brouillard n'occupe la place en effaçant le paysage... 

 

IMGP3744

Lac d'Ambléon, Bas-Bugey, le 27 octobre 2016

   

 

 

IMGP3749

 

 

 

 

IMGP3760

 

 

 

 

IMGP3757

 

 

 

 

IMGP3768

 

 

Les chaudes couleurs étaient bien présentes, mais peu de sites présentaient un intérêt photogénique. J'ai seulement pu capter d'éphémères rayons lumineux.

 

IMGP3775_001

Fugaces rayons de soleil

 

 

 

IMGP3769

 

 

 

Ne sachant pas si la météo serait favorable à la prise de vues, j'avais préparé, dès hier, une petite série photographiée dans le Parc National des Écrins, il y a exactement deux ans. Plusieurs photos de cette randonnée ayant déjà été publiées, en voici d'autres...

 

IMGP0708

27 octobre 2014, Vallon d'Entre les Aigues, Massif des Écrins

 

 

 

IMGP0714

 

 

 

 

IMGP0735

 

 

 

 

IMGP0741

 

 

 

 

IMGP0758

 

 

 

 

IMGP0763

 

 

 

 

Posté par Couleur Pierre à 22:30 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , , ,